Réduction des risques et prévention

Quels défis ?

Durant les 20 dernières années, les catastrophes naturelles sont à l’origine de plus de 1,3 million de morts; elles ont affecté 4,4 milliards de personnes (soit 64% de la population mondiale) et conduit à 2000 milliards de dollars de dégâts et pertes économiques. L’intensité et la possible fréquence des catastrophes hydrométéorologiques telles que les inondations, les cyclones et les sécheresses devraient augmenter parallèlement à l’avènement des changements climatiques. La croissance, la migration et l’urbanisation de la population, plus particulièrement dans les zones côtières situées sous le niveau de la mer et à risques, impliquent l’accumulation des risques et l’augmentation de la probabilité de pertes humaines et économiques. La mauvaise gestion des ressources naturelles et la dégradation des écosystèmes clefs, la faible capacité institutionnelle et de gouvernance, la non-existence ou non-application des politiques ou les contraintes financières, compromettent la résilience des pays à bas et moyens revenus, avec des conséquences plus graves et une réponse plus limitée. Cependant, la mise en œuvre des mesures de réduction des risques peut amoindrir les risques et impacts des dangers potentiels.

 Notre engagement

ACTED s’efforce de réduire la vulnérabilité des populations aux risques naturels et investit dans des mesures simples de réduction des facteurs de risques sous-jacents.

Notre action

  • Promouvoir et institutionnaliser la réduction des risques liés aux catastrophes basée sur les écosystèmes, avec un accent particulier sur l’adaptation au changement climatique (promotion de pratiques agricoles durables respectueuses du climat, efficacité énergétique, etc.) et la gestion intégrée des ressources naturelles (gestion des lignes de partage des eaux, utilisation durable des terres, etc.) ;
  • Mise en œuvre d’activités de réduction des risques (construction de digues anti-inondations, amélioration des systèmes de drainage, etc.) ;
  • Mise en œuvre d’activités de réduction des risques non-structurelles (zonage de l’utilisation des terres, formulation de réglementations liées à la sécurité, l’éducation et la formation publique, etc.) ;
  • Cartographie et modélisation des risques et vulnérabilités, et intégration de ces derniers dans les plans de développement ;
  • Protection des moyens d’existence.
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