La cohésion sociale

Quels défis ?

Plus de 1,5 million de personnes vivent dans des zones touchées par la fragilité, les conflits ou la violence criminelle. 1,6 million de personnes meurent chaque année en raison de conflits violents. Ce chiffre augmente à mesure que de nombreuses zones deviennent plus vulnérables à la violence en raison de la raréfaction des ressources en énergie, en nourriture et en eau. Les transitions politiques peuvent exacerber la raréfaction des ressources et engendrer des divisions inter-communautaires qui mènent à des conflits intenses, prolongés et complexes à résoudre. De plus, les zones affectées par les conflits sont souvent frappées par des catastrophes naturelles qui, à leur retour, exacerbent les conflits. Près de 40% de l’aide publique au développement est dépensée dans les états fragiles et les pays touchés par les violences à grande-échelle. La fragilité enferme les pays dans la pauvreté et affecte leurs voisins et régions. Les pays ayant connu des conflits récents présentent un risque 70% plus élevé d’être affectés par des épidémies de maladies et des carences, et souffrent davantage de famine et de pénurie alimentaire, avec 18 nations déchirées par les guerres dans la liste de 20 pays les plus touchés par la faim. Les conflits, et mêmes les accrochages armés plus limités, freinent le développement et entravent la démocratie. Ainsi, ACTED soutient activement l’identification précoce des conflits et promeut la réponse communautaire précoce aux conflits émergents. Des tensions communautaires en diminution permettent une meilleure gouvernance, et améliorent les moyens d’existence et l’accès aux services essentiels.

Notre engagement

ACTED contribue aux efforts de construction de la paix, de réconciliation et de résolution des conflits afin d’encourager la stabilisation, le redressement, le développement et de générer des progrès immédiat  en matière de paix pour les populations.

Notre action

  • Développement de systèmes d’alerte précoce des conflits (par exemple la mesure et le suivi d’un ensemble prédéfini d’indicateurs afin d’identifier le potentiel de conflit par groupes de citoyens) ;
  • Formation des communautés à répondre aux conflits émergents ;
  • Soutien au dialogue et aux interactions pacifiques entre les communautés en conflit, notamment les approches « de personne à personne » afin de construire la tolérance et la confiance (séances de dialogues intra et inter groupes, compétitions sportives, etc.) ;
  • Organisation de campagnes d’information et de sensibilisation afin de dissiper les rumeurs et promouvoir le changement ;
  • Fourniture d’infrastructures et/ou de services afin de réduire les sources de tension et les conflits ;
  • Formation des citoyens aux connaissances juridiques en vue d’obtenir réparation suite à des plaintes légitimes et en vue d’utiliser le système judiciaire pour protéger leurs droits ;
  • Responsabilisation des organisations de la société civile dans le plaidoyer en faveur d’un meilleur accès à la justice pour les groupes à bas revenus et défavorisés.

 

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